Témoignage d’Hélène Laverdure

L’Association des archivistes du Québec, un réseau professionnel indispensable tout au long de ma carrière.

Je me souviens de mon premier congrès comme si c’était hier, jeune vingtaine, je me dirige timidement vers les salles de conférence. Je suis très impressionnée de pouvoir prendre place aux côtés d’un orateur qui m’avait donné des ailes par la teneur de son propos quelques minutes auparavant! Suit le dîner qui me permet de prendre part à une discussion avec ces gens qui avaient rédigé des articles pour une revue scientifique. Je suis retournée au bureau avec une belle énergie en me promettant de renouveler l’expérience.

Et puis, chaque année, le congrès est devenu le rendez-vous à ne pas manquer. Que ce soit pour recharger les batteries, partager les bons coups, ou encore, pour recueillir quelques conseils qui permettraient de régler une problématique. Ce sont également des débats qui portent à la réflexion, des projets qu’on y conçoit et des amitiés qui se créent.

D’un congrès à l’autre, j’ai appris à connaître le milieu, le réseau, les personnes qui font que l’Association est bien vivante. Et que dire de l’expérience vécue quand on fait partie du comité organisateur, c’est beaucoup de travail certes, mais c’est là où le travail d’équipe prend tout son sens. Impossible d’oublier la satisfaction du travail accompli et les fins de soirée épiques.

Aujourd’hui, quand je rencontre une ou un jeune archiviste qui participe à son premier congrès, je me fais un devoir de faire sa connaissance, qui sait ce qu’il aura à m’apprendre…

Hélène Laverdure