Témoignage d’André Gareau

Bon 50e AAQ!

Quand l’AAQ est née, j’avais 6 ans (voilà c’est dit, je suis plus vieux que l’AAQ!). C’est une quinzaine d’années plus tard que je suis devenu membre de cette association qui a bien changé depuis. À cette époque, l’AAQ me donnait l’impression d’être surtout l’affaire d’un groupe sélect d’archivistes « séniors » bien implantés dans la profession (professeurs, responsables des grands centres d’archives, membres des Archives nationales du Québec, etc.) et qui pouvaient partager leur vaste expérience avec l’ensemble des membres. Il a donc fallu un certain temps avant que je me décide à foncer en devenant bénévole comme membre du comité de La Chronique.

Par la suite, j’ai commencé à assister aux activités de formation, surtout à Montréal et à Québec, ce qui m’a permis de rencontrer des membres de l’AAQ et d’entreprendre le développement de mon réseau professionnel. C’est toutefois en participant à mon premier congrès que j’ai vraiment compris qu’une association professionnelle, c’est bien plus qu’une revue et une facture à payer chaque année ! Je considère que les congrès de l’AAQ font partie des moments forts qui ont grandement contribué à mon développement professionnel.

Plus récemment, il y a quelques années, à l’invitation de l’un des « séniors » dont je parlais au début (il se reconnaitra…), j’ai posé ma candidature comme vice-président puis président de l’Association. Une formidable expérience qui m’a permis de constater, de l’intérieur, à quel point les membres sont toujours aussi dévoués et comment les jeunes archivistes ont pris une place importante à l’AAQ. La relève est là et cela constitue pour moi la meilleure des nouvelles. Bon 50e AAQ !

André Gareau