Témoignage du 8 février

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Témoignage de Diane Baillargeon
Présidente 1997-1998

Longue vie à l’Association des archivistes du Québec

Née de la volonté de quelques archivistes visionnaires que la fréquentation de la Society of American Archivists, avait convaincus des avantages de la mise en commun des expériences et des expertises, l’Association des archivistes du Québec (AAQ) célébrera son 50e anniversaire de fondation en décembre 2017.

Pour ma part, je me suis jointe à ses rangs vingt ans plus tard. Je venais alors d’être embauchée par les Archives nationales du Québec (ANQ) afin d’analyser les calendriers de conservation qui arrivaient sur la table de travail du Service aux organismes publics (SAOP). Après le SOAP, comme on disait à l’époque, je suis devenue l’archiviste responsable de la région de Montréal puis j’ai quitté les ANQ pour l’Université de Montréal, d’abord comme adjointe au directeur puis directrice de la Division de la gestion de documents et des archives.

C’est en juin 1988 que j’ai participé à mon premier congrès de l’AAQ et offert mes services pour m’impliquer dans l’organisation du congrès de 1989, qui a marqué l’histoire de l’AAQ. Ce premier rendez-vous a été suivi de bien d’autres ; implication dans l’organisation des congrès de 1992, de 1995, de 2010 et de 2017 ; vice-présidence, puis présidente de l’AAQ ; membre, puis responsable du Comité des affaires professionnelles, et j’en passe.

En regardant vers l’arrière, je constate qu’au cours de toutes ces années, l’AAQ a été pour moi une école et un révélateur. Une école, car c’est grâce à elle que j’ai développé des habiletés en gestion de projet, en gestion de ressources humaines, en gestion de crise, en gestion stratégique, bien avant de le faire dans ma carrière professionnelle. Un révélateur, car l’AAQ m’a offert des défis que je ne savais même pas pouvoir relever : défense de mémoires en commission parlementaire, rédaction d’orientations stratégiques, etc. C’est grâce à elle que j’ai osé faire le saut vers l’enseignement dans le cadre du certificat et que j’ai pris la plume dans les pages de la revue Archives. J’y ai aussi fait la rencontre d’archivistes qui restent à ce jour des amis que je chéris profondément.

Au cours de l’année 1997-1998, année de ma présidence, j’ai eu le bonheur de souligner le 30e anniversaire de l’AAQ. Vingt ans plus tard, c’est un honneur et un privilège de témoigner, en ces pages, de mon grand attachement à l’AAQ à qui je souhaite longue vie.

Diane Baillargeon
Membre 1702

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