Témoignage de Normand Charbonneau

Je me souviens de la soirée du 25e anniversaire de l’Association des archivistes du Québec au très chic et kitch Cabaret Lion d’Or à Montréal et du magnifique discours qu’y avait prononcé la ministre de la Culture du Québec de l’époque, Madame Louise Beaudoin. J’étais là, entouré de collègues et d’amis, pour ce qui s’est avéré une excellente soirée. À ce souvenir marquant, se joignent d’innombrables discussions, présentations et conférences dont le contenu a permis l’enrichissement et l’épanouissement de ma pratique et de la profession dans son ensemble. L’AAQ pour moi est d’abord ces occasions de rencontres avec des gens qui partagent et échangent pour le bien de leur profession et aussi, pourquoi pas, pour leur bien propre.

Je suis membre de l’AAQ depuis le milieu des années 1980.  Mon implication grandissante dans le milieu associatif a largement contribué à mon développement professionnel et personnel. Outre ma participation à certaines instances de l’association ou à l’organisation de congrès, tant d’opportunités se sont présentées. Cela m’a amené à sortir de ma coquille institutionnelle pour écrire et faire des présentations, souvent avec des collègues, dans des activités des sections régionales, dans les congrès de l’AAQ, dans ceux d’autres associations, au Québec, ailleurs au Canada et à l’étranger. Tout cela s’est développé, tels des cercles concentriques, depuis le cœur qu’est l’AAQ. Ensuite, il y a eu le Conseil canadien des archives puis l’Association internationale des archivistes francophones et maintenant le Conseil international des archives. Nous ne sommes rien sans les autres, l’AAQ a été pour moi un catalyseur essentiel.

Merci à l’AAQ.

Normand Charbonneau
Sous-ministre adjoint et chef de l’exploitation, Bibliothèque et Archives Canada
Vice-président Programme, Conseil international des archives