Témoignage de Marie-Andrée Fortier

L’AAQ pour ouvrir les portes à une carrière

Lorsque j’ai entrepris le certificat en archivistique à l’Université Laval, j’étais une jeune étudiante de région, commençant sa vie dans la capitale. Je n’avais aucun contact et me sentais bien seule, abandonnée dans un système qui me dépassait. Durant les cours, les professeurs ont mentionné l’importance d’appartenir à l’Association des archivistes du Québec. Cette association, en plus de nous fournir de la formation, permettait aux gens de s’investir dans le milieu professionnel des archivistes et d’ouvrir nos horizons.

Je me suis donc inscrite. C’est à ce moment que l’avenir s’est dévoilé. Dès ma première année, j’ai participé au congrès tenu à Trois-Rivières en tant qu’animatrice. Étant très enthousiaste de nature et ayant de la facilité à communiquer, l’Association m’a permis de rencontrer plusieurs personnes qui m’ont par la suite permis d’obtenir des emplois.

Je me suis par la suite impliqué au comité de la Chronique, je suis devenu membre active de la section régionale de l’Ouest et j’ai également été conférencière.

L’AAQ m’a permis de me dépasser, de m’impliquer, de me faire connaitre et de partager l’expertise que j’ai acquise tout au long de ma carrière. Une fierté d’appartenir à cette famille me rend plus forte dans mes convictions archivistiques. C’est un honneur pour moi de pouvoir participer à ce livre d’or qui rend hommage au 50 ans de l’Association des archivistes du Québec, qui nous permet à tous, archivistes et gestionnaires en documentation, de rendre légitime notre profession. Je souhaite que l’AAQ demeure active encore longtemps afin de permettre aux générations futures de bénéficier de l’expertise et du soutien que j’ai moi-même reçu.

Bon 50e anniversaire

Marie-Andrée Fortier