Témoignage de Michel Champagne

L’Association des archivistes du Québec a accompagné mon parcours professionnel depuis les débuts de ma carrière. C’est comme étudiant que j’ai entendu parler de l’AAQ la première fois. Je suis devenu membre étudiant puis membre régulier après ma diplomation. Comme professionnel actif, elle a été un lieu d’implication. Pour moi l’AAQ, c’est quelque chose de concret, c’est un lieu de rencontre, d’action et d’apprentissage. L’AAQ c’est le congrès annuel où j’ai acquis des connaissances et où j’ai établi des contacts qui sont devenus des amitiés. Ce sont les formations auxquelles j’ai participé. C’est le Comité de la revue Archives (CORA) dont j’ai été membre durant de nombreuses années avant de le quitter puis d’avoir l’honneur et le bonheur d’y revenir comme directeur. Le CORA aura pris une grande place dans ma vie, mais encore une fois ce que je retiens, ce sont toutes ces personnes que j’y ai rencontrées et qui comme bénévoles n’avaient qu’un but produire pour les lecteurs la meilleure revue possible. L’AAQ, c’est le conseil d’administration de l’association sur lequel j’ai siégé comme membre observateur et qui n’avait finalement qu’un objectif le service aux membres. Pour moi l’AAQ, ce sont aussi, les encouragements reçus pour certaines réalisations qui ont pris la forme de prix ou de nominations. Je peux vous assurer qu’il n’y a pas plus grand « bonheur professionnel » que la reconnaissance de ses pairs. Enfin l’AAQ, ce sont toutes ces personnes que j’ai rencontrées autour de buts communs, autour d’une profession qui se décline sous plusieurs formes.

Merci à l’AAQ pour toutes ces rencontres qu’elle a rendues possibles.

Merci à l’AAQ pour tout ce qu’elle a fait pour moi, pour tout ce qu’elle a fait pour nous.

Michel Champagne